Au cabinet KOS à Biscarrosse, Gwenaëlle Sarrauste, masseur-kinésithérapeute formée à la méthode McKenzie, prend en charge les douleurs de dos et de cou grâce à une approche active : comprendre sa douleur, trouver les mouvements qui la soulagent, et apprendre à la gérer soi-même au quotidien.
Qu’est-ce que la méthode McKenzie ?
Développée par le kinésithérapeute néo-zélandais Robin McKenzie, la méthode McKenzie, aussi appelée Diagnostic et Thérapie Mécanique (MDT), est une démarche d’évaluation et de traitement reconnue à l’international. Elle repose sur un principe simple : observer comment la douleur réagit à certains mouvements et positions répétés, pour identifier ceux qui l’améliorent.
Son originalité : le patient devient acteur de sa rééducation. Les exercices sont peu nombreux, ciblés, et réalisables à la maison, sans matériel.
Pour quels troubles ?
- Lombalgies (mal de dos), aiguës ou chroniques, lumbago
- Sciatiques et cruralgies : douleurs irradiant dans la jambe
- Cervicalgies (douleurs de nuque) et névralgies cervico-brachiales : douleurs irradiant dans le bras
- Dorsalgies : douleurs entre les omoplates
- Certaines douleurs des articulations périphériques : épaule, genou, hanche…
- Récidives : prévention des nouvelles crises grâce à l’auto-gestion
Comment se déroule la prise en charge ?
1. Un bilan précis
La première séance commence par un échange détaillé sur votre douleur : son histoire, sa localisation, ce qui l’aggrave ou la soulage. Vient ensuite un examen mécanique : on vous demande de réaliser certains mouvements de façon répétée et on observe l’effet sur vos symptômes.
2. Des exercices ciblés
Lorsqu’un mouvement fait diminuer la douleur ou la ramène vers le centre du dos (c’est ce qu’on appelle la centralisation, un signe généralement favorable), il devient la base de votre programme. Vous repartez avec quelques exercices simples à répéter plusieurs fois par jour. Si nécessaire, le kinésithérapeute complète avec des techniques manuelles.
3. L’autonomie et la prévention
Posture, gestes du quotidien, position de travail, reprise des activités : l’objectif est que vous sachiez quoi faire en cas de nouvelle douleur, pour limiter les récidives et ne plus dépendre des séances.
Les atouts de la méthode
- Une évaluation qui aide à comprendre l’origine mécanique de la douleur
- Une réponse souvent rapide lorsque le bon mouvement est identifié
- Un traitement actif : vous êtes acteur de votre guérison
- Des exercices simples, sans matériel, à faire chez soi ou au travail
- Une prévention des récidives grâce à l’auto-traitement
Questions fréquentes
Faut-il une ordonnance ?
Oui, pour une prise en charge par l’Assurance Maladie, une prescription de séances de kinésithérapie est nécessaire. La méthode McKenzie est pratiquée dans le cadre de ces séances.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Cela dépend de votre situation. Le bilan initial permet souvent d’orienter rapidement la prise en charge ; le nombre de séances est ensuite adapté à votre évolution.
Les exercices sont-ils douloureux ?
Certains mouvements peuvent être un peu inconfortables au début, mais ils doivent tendre à diminuer ou à centraliser la douleur. Tout est ajusté en fonction de vos réactions.
Prendre rendez-vous
Cabinet KOS – 225 rue de l’Amiral Hébrard, 40600 Biscarrosse – 05 58 82 31 68. Munissez-vous de votre ordonnance et, si vous en avez, de vos examens (radios, IRM).